DE L’ENCRE À L’ACIER, DEEJO POURSUIT SA SAGA ARTISTIQUE AVEC KALIE
01/04/2026
Deejo dévoile sa neuvième collaboration artistique dans le cadre du partenariat initié avec Tatouages Magazine, sous l’impulsion de Mikael de Poissy. Depuis deux ans, ce programme vise à réunir douze des tatoueurs les plus talentueux au monde autour d’un terrain d’expression singulier : la lame Deejo.
En 2026, c’est au tour de Kalie d’apposer son univers graphique sur les célèbres couteaux de la marque française, transformant ces fines surfaces d’acier en splendides territoires d’expression.
Tatoueuse depuis dix-huit ans, Kalie s’est imposée dans un univers longtemps dominé par des codes masculins. Son parcours témoigne d’une volonté constante d’élargir le champ des possibles : du néo-traditionnel japonais revisité avec énergie à l’ultra-réalisme d’une précision saisissante, elle n’a cessé d’explorer, d’expérimenter et de faire évoluer les techniques. Médiatisée à la radio comme à la télévision, elle a contribué à faire reconnaître le tatouage comme un art à part entière, porté avec fierté et exigence.
Deejo x Kalie, couteau 37g, finition titane gris, manche en bois d’ébène, 89,90€ TTC
Pour Deejo, Kalie signe un tatouage exclusif dont la composition affirme d’emblée son tempérament graphique : un équilibre entre puissance et finesse, entre densité du trait et respiration de la ligne. L’intervention respecte la légèreté visuelle propre aux couteaux Deejo, laissant la lame conserver sa fluidité tout en affirmant un caractère résolument contemporain. Cette rencontre n’est pas fortuite. Deejo a toujours revendiqué la lame comme surface d’expression. Élégants par leur silhouette, légers dans leur prise en main comme dans leur dessin, les couteaux de la marque trouvent dans l’art du tatouage un prolongement naturel. Chaque collaboration confirme cette conviction : un objet utilitaire peut devenir support artistique sans renoncer à sa fonction première.
Le modèle Deejo x Kalie sera commercialisé en édition limitée dans le temps, pour une durée de six mois à compter du 1er avril 2026. Une disponibilité volontairement maîtrisée, fidèle à l’esprit des collaborations précédentes.
Avec cette nouvelle signature, Deejo poursuit son dialogue avec les grandes figures du tatouage international. Une lame, un trait, une rencontre. Et la démonstration qu’un couteau peut être, au sens le plus exigeant du terme, une pièce singulière.
La petite histoire du tatouage
Longtemps marginal, le tatouage n’est plus l’apanage des malfrats ou des voyageurs au long cours. Pratiqué à toutes les époques et dans le monde entier, l’art du tatouage (du polynésien « Tatau ») remonterait à -1300 avant JC. Il s’agissait alors de colorier la peau pour marquer les étapes importantes de sa vie.
Au moyen âge et jusqu’à la fin du XIXème siècle, le tatouage, considéré comme un symbole païen, est interdit par l’église partout en Europe. Il est alors surtout l’apanage des marins et des prisonniers, plus particulièrement en Russie où les détenus n’hésitent pas à détailler sur la peau leurs faits d’armes criminels…
Le tatouage, longtemps pré carré des gangs et des mauvais garçons, s’installe dans la pop culture à partir des années 80, alors promus par des stars de la musique du rock, du punk, puis du rap.
Tatouage magazine
Cette collaboration n’aurait pas pu voir le jour sans Tatouages Magazine qui a proposé à Deejo de fédérer douze des plus célèbres tatoueurs au monde autour d’une collection exclusive qui décline le talent de ces artistes hors normes sur les lames des couteaux Deejo. Après Tin-Tin, Maud Dardeau, Jondix, Filip Leu, Diego Moraes, Guen Douglas, Mikael de Poissy et Wazzim Razzouk, Deejo et Tatouages magazine vous donnent rendez-vous dans sur leurs sites internet respectifs et dans le dernier numéro du magazine pour découvrir les coulisses de cette collection hors du commun imaginée par Kalie.
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Deejo x guen douglas