DE L’IDÉE À LA RÉALISATION D’UN NOUVEAU TATOUAGE : 

UN PARCOURS MINUTIEUX AU SERVICE DE CRÉATIONS EXIGEANTES.

31/10/2019

Soucieux de renouveler sans cesse les motifs qui viennent décorer les lames de ses couteaux, Deejo n’a de cesse d’élargir ses collections afin de vous aider à trouver LE Deejo qui vous ressemble. Un renouvellement indispensable qui peut paraître simple ou évident mais qui répond à un processus long et exigeant.

Au commencement, il y a l’envie. L’envie de raconter une nouvelle histoire sur nos lames et par la même de convaincre un public du bonheur qu’il y a à posséder un couteau de poche à soi, qui raconte un peu qui nous sommes ou ce que nous aimons. Parce qu’un couteau Deejo, c’est utile, mais aussi parce qu’un couteau Deejo, disons le franchement, c’est beau.


Les premières collections Deejo nous ont été largement inspirées par l’iconographie classique du tatouage, qu’il s’agisse du monde marin, de l’univers carcéral ou bien encore des sociétés dites « primitives », dont le tatouage jouait et joue encore parfois un rôle social, religieux ou mystique.


En marge de ces motifs traditionnels, nous avons travaillé des thèmes en adéquation avec nos passions: ici pour un fondu de haute horlogerie, là pour un motard ou un inconditionnel du vélo, là-bas pour un pêcheur ou un adepte des sports d’eau... Aujourd’hui, ce sont nos clients qui nous réclament de nouveaux motifs, comme ces dernières années, la musique, la littérature, le voyage au long cours ou l’automobile.

Sur la base de ces suggestions, Deejo élabore des « moodboards », à savoir des planches constitués de nombreuses photos, d’illustrations et tatouages bien réels qui définissent l’intention graphique globale de chaque projet.


Cet ensemble constitue une base d’inspiration indispensable pour nos illustrateurs qui s’appliquent ensuite à définir un traitement graphique et à cadrer leur sujet sur un support bien caractéristique : il nous faut en effet tenir compte des attributs spécifiques de la lame d’un couteau Deejo, avec son fil, le léger arrondi du dos, sa pointe et la vis de l’axe qui permet son articulation. Autant d’éléments inattendus pour des graphistes habitués à travailler sur des formats ronds, carrés ou rectangulaires.

Mélina Berteau qui participe activement à l’élaboration des nouvelles collections Deejo depuis 2017 précise « si l’exercice est effectivement plus difficile qu’il n’y paraît, notamment au début, j’essaye désormais de faire de ces contraintes des atouts pour des créations originales qui font in fine la singularité des couteaux Deejo ».

S’ensuit alors un travail d’encrage minutieux, au crayon d’abord puis sur ordinateur, où chaque détail est pensé soigneusement pour obtenir le meilleur rendu. De premiers essais sur nos graveurs lasers (les « tatouages » des couteaux Deejo sont en effet réalisés au moyen de cette technique qui est à la fois précise et durable) nous permettent enfin de valider la faisabilité technique de chaque tatouage et d’en apprécier le rendu réel final. Il n’est pas rare que plusieurs aller-retours entre le département graphique et l’atelier de production soient nécessaires tant les différences sont parfois fortes entre le rendu virtuel sur écran et le rendu réel sur la lame, notamment selon les différentes finitions et les différentes tailles de couteaux Deejo disponibles.


Et Mélina de conclure : « Deejo tient à faire de ses couteaux un objet singulier, un accessoire remarquable et remarqué. Cette exigence me plaît beaucoup et chaque nouveau tatouage est un nouveau défi que je m’amuse à relever avec enthousiasme.»